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Les Champignons d'Île-de-France

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Dans le cadre de son cycle de conférences mensuelles, Natureparif a le plaisir de vous inviter à rencontrer :

Etienne VARNEY, président de l’Association des Naturalistes des Yvelines Ingénieur géologue et directeur d’excursions à la Société Mycologique de France

Le jeudi 16 Octobre 2014, de 18h à 20h Amphithéâtre de la SNHF, au 84 rue de Grenelle – 75007 Paris (Métro Rue du Bac)

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

Les champignons sont des organismes à part, ni végétal, ni animal ; ils se nourrissent par absorption par 3 modes : symbiose avec un arbre, sur végétaux morts ou sur végétaux vivants. Et dans les différents groupements végétaux rencontrés en Île-de-France, on peut observer des champignons caractéristiques. Malgré le peu de précipitions et une emprise urbaine et agricole importante, l’Île-de-France montre un certain nombre de sites intéressants pour les champignons. La forêt de Fausses-Reposes par exemple a un substratum sableux ou argileux ; sur les deux types de terrain, on rencontre un cortège de champignons différents : • sur le plateau argileux, beaucoup de Clitocybes, Lépiotes, Polypores, Mycènes… • sur les pentes sableuses, des Amanites, Bolets, Russules… Les différents types d’associations avec les arbres, expliquent pourquoi on trouve le Cèpe de Bordeaux sous les chênes et les hêtres, le Lactaire délicieux sous les pins. Un inventaire des espèces de champignons est en cours : on compte aujourd’hui environ 2300 espèces dans les Yvelines, 2700 dans l’Essonne. En forêt de Rambouillet, on en dénombre 1300. Il n’y a pas à ce jour de liste rouge de champignons rares : ce travail reste à faire. L’expérience des mycologues permettra de l’établir ; on citera les Hygrocybes qui agrémentent les prairies de leurs jolies couleurs, en arrière-saison car ils ne craignent pas les premières gelées. La vulnérabilité de ces espèces est en relation bien sûr avec celle de leur milieu : zones humides, pelouses calcaire… Dans les zones urbaines, en fonction des conditions météorologiques, on trouvera dans les pelouses, les Marasmes des Oréades en rond de sorcières, dans le bois raméal fragmenté qui recouvre les massifs, de nombreux Agrocybes, Bolbities et Coprins. A l’automne ou au printemps, il est plaisant de se promener dans les bois alentours, et de ramasser quelques Pied-de-mouton, Girolles ou d’autres espèces savoureuses. Mais il faut apprendre à les reconnaître ou demander à des spécialistes avant de les manger car beaucoup sont toxiques. Nous vous attendons nombreux pour cette conférence !

Télécharger l’invitation ici

Plus d’informations : Mallaury TOULOUSE, mallaury.toulouse@natureparif.fr - 01 83 65 40 31